dimanche 22 avril 2018

Fête d'école de fin d'année (1982)



Une fête d'école. Ici en juin 1982 à l'école Lamartine à St-Nazaire. Les filles de CM1 en vert, et les élèves de CP en rouge.

Chaque groupe de niveau préparait une danse, sur un thème commun avec les autres écoles pour le grand spectacle de la la "fête des écoles publiques" fin juin au stade Léo Lagrange (auparavant au stade du Plessis dans les années 50-60).

A l'école Lamartine, c'est le directeur de "l'école des garçons" Serge Surault, qui gérait le spectacle.

Les pêcheries




Les pêcheries apparaissent au début du 20è siècle sur les rivages de l'Atlantique et de la Manche.

Il s'agit de cabanes de pêche essentiellement en bois, parfois en tôle, rarement en béton, accessibles par une passerelle ou par bateau pour les plus éloignées.

Equipées d'un filet de 20 à 25m2, appelé "carrelet", on en compte plus de 200 en Loire-Atlantique, dont quelques dizaines sur la côte nazairienne, de Sautron à la pointe de l'Eve.

Installées sur le domaine public maritime, leurs propriétaires, en majorité des particuliers et quelques associations, payent une redevance d'environ 200€ par an pour les utiliser.

dimanche 8 avril 2018

Le phare de Villès




Construit entre 1862 et 1865 (mise en service en février 1865), en pierres de taille, le phare de Villès a été automatisé (batteries) le 30 avril 1896.
Il devient le 1er feu automatique à éclats de France.

Electrifié provisoirement en 1941, il s'éteint en août 1945 puis est rallumé définitivement le 18 avril 1946.

D'une hauteur de 12,50 mètres, le phare émet un éclat blanc toutes les 6 secondes.

A l'origine il signalait la présence de la côte et du chenal par un éclat long, rouge, toutes les 30 secondes, puis en 1896 par 2 éclats blancs toutes les 7 secondes.

Quais de bus de la gare






Les quais de bus de la gare.

Inaugurés avec l'arrivée de la ligne rapide HélYce le 2 septembre 2012, les quais de bus de la gare, avenue Lherminier, ont été installés tout au long de l'année 2012.

Sur ces photos, vous pouvez suivre l'évolution du chantier.

Clin d'œil: les cabines téléphoniques




CLIN D'OEIL:

Les moins de 15 ans n'ont probablement pas de souvenirs de ces drôles de cabines!

C'était avant l'arrivée du smartphone. Les "cabines téléphoniques" ou "publiphones", apparaissent dans les cafés et les bureaux de poste vers 1885.
A leur apogée au milieu des années 1990, on en compte plus de 300 000 en France (entre 80 et 90 à Saint-Nazaire).

Dix ans plus tard elles ne sont plus que 166 000, et seulement 5 450 en 2017! Les dernières sont définitivement retirées fin 2017 (il en resterait environ 300 dans les villages en zone blanche).

Une loi du 14 avril 2015 a autorisé la suppression du "service universel" et donc la fin des publiphones.

Autrefois à jetons puis à pièces, il fallait souvent attendre son tour pour pouvoir téléphoner! Placées dans les carrefours bruyants, les communications étaient souvent inaudibles.

Dans les années 90, l'arrivée de la "télécarte" aux multiples visuels, a donné lieu à une nouvelle "collection", à l'instar des timbres poste.

La fin du réseau "cuivre" et la disparition totale des cabines n'est pas sans risque.
Les communications du pays sont ainsi rendues vulnérables en cas de catastrophe (guerre, attaque informatique, éruptions solaires électromagnétiques...).
Le Japon, conscient de ce danger, a décidé de conserver un réseau de 160 000 cabines!

Abolition de l'esclavage (monument)




Le monument célébrant l'abolition de l'esclavage, de Jean-Claude MAYO, a été installé en 1998 sur l'ancien embarcadère des bacs de Loire, reliant Saint-Nazaire à Mindin jusqu'en octobre 1975 et l'ouverture du pont.

Une structure en bois, suggérant les membrures d'un bateau négrier, a pris place sur les anciens "ducs d'albe".

3 personnages en bronze évoquent l'histoire de l'esclavage: un esclave enchaîné, un esclave luttant pour sa libération, et un esclave libéré regardant vers l'avenir.

mercredi 4 avril 2018

Tintin à Saint-Nazaire



Véritable curiosité pour les personnes arrivant à St-Nazaire par le pont de la Matte, la vignette "Tintin" en métal émaillé installée le 14 janvier 1995 est la première d'une série de 6 reproductions.

Tirées de l'album "les 7 boules de cristal", les vignettes sont installées aux endroits "visités" par Tintin lors de son périple à St-Nazaire.

C'est l'association "les 7 soleils" fondée par le journaliste Jean-Claude Chemin, qui est à l'origine de cette idée originale. Une association qui organise régulièrement des événements autour de Tintin.

Les 2è et 3è vignettes furent installées en 1996, les deux suivantes en 2003 et enfin la dernière près du "frigo" (face au Building), le 12 juin 2004.

Les autres vignettes se trouvent devant et sous la base sous-marine, à Penhoët et au niveau du pont du Perthuis.

La tour du commerce


Construite vers 1756 à 400m de la côte, la "tour du commerce", de l'ingénieur de la marine Mangin, fut mise en service en 1830 grâce à l'installation d'une lanterne.

Avec le phare de l'Aiguillon, la tour du commerce signalait le chenal d'accès dans l'estuaire.

Détruite puis reconstruite en 1857, elle cessa de rendre service en 1897, remplacée par les phares de Kerlédé et Porcé, lors de la création du nouveau chenal plus à l'Est

La ligne bleue à Saint-Nazaire



La "ligne bleue" de la Stran, desservait les plages de St-Nazaire à Pornichet lors de l'été 2010.

Malheureusement, le parcours et les horaires inadaptés, firent de cette expérience saisonnière un échec!

Le bus "Citelis 12" numéro 417, aux couleurs des plages pour l'occasion, servait à de nombreuses "expériences". Notamment de couleur verte pour annoncer le nouveau réseau, en gris-marron pour tester une couleur de bus non retenue, etc...

Dans les années 90, la Stran avait déjà expérimenté une navette saisonnière en coupant le toit d'un vieux bus Renault !

La maison des dragées


Tout comme "la maison du fromage", ou "Multilud", "la maison des dragées" est un commerce nazairien ancien.

Installé au 62 avenue Albert de Mun depuis la reconstruction du centre-ville dans les années 60, ce commerce autrefois appelé "à la bonbonnière", proposait notamment les véritables berlingots nazairiens.

Toujours en place, "la maison des dragées" vend aujourd'hui les chocolats de la marque "Léonidas".